Bonjour à tous.
Ceci est un droit de réponse à un prétendu droit de réponse formulé par M. Jean DIDIER sur un site de modélisme naval.
M. Jean DIDIER, vexé par les informations publiées dans ce fil a exercé ce qu'il appelle un "droit de réponse" sur un site consacré au "Modélisme en général". J'avais pourtant proposé un droit de réponse sur ce forum (
viewtopic.php?f=11&t=1025#p5473) qu'il n'a pas sollicité, probablement de peur que je rétablisse quelques vérités : raté. J'ai des amis partout et je suis généralement bien informé. Curieux droit de réponse, en vérité, truffé de contre vérités et d'approximations. Le leitmotiv continu de cette diatribe contre moi pourrait se résumer en "diffamation, dénigrement et faire-croire". Eh bien, malgré tout, je persiste :
Il écrit "
Je suis membre de l’XXXX à titre individuel depuis le 1er septembre sans avoir de responsabilité dans son fonctionnement et dans son action." M. Jean DIDIER prend ses lecteurs pour des neuneus : comment expliquer que c'est lui qui a rédigé, dès avril 2016, tous les textes "Word" figurant sur le site de cette "union" (adhésions, demande de licences, calendrier, etc.) s'il n'a pas de responsabilité dans cette association ? Incroyable mais vrai : un quidam rédige tous les textes d'une association avant d'en être membre. Du jamais vu.

Ce n'est pas du
dénigrementt ou du
faire-croire mais la transcription de la
réalité.
Evocation du référé au TGI de Bobigny :
M. DIDIER écrit : "
Le juge écrit dans la conclusion du référé : « il n’y a pas matière à référé » et "
le Conciliateur du CNOSF a bien précisé, je cite : « il n’y a pas eu de condamnation, le référé n’a pas été jugé. » et en tire la conclusion qu'il n'y a pas eu condamnation, sous entendu la sienne. Mais condamnation de qui : des défendeurs qui n'ont effectivement pas été condamnés ou du demandeur, M. DIDIER ? Joli mensonge (par omission ?) puisque qu'il y a bien eu jugement et, dans les attendus de ce jugement,
c'est M. DIDIER qui a été condamné, aux dépens. De plus,
il est mensonger de prétendre citer une déclaration du conciliateur du CNOSF puisque dans les conclusions de cet organisme en date du 30 août 2016, il n'est aucunement fait mention de l'affaire au TGI de Bobigny. Sans vouloir faire un cours de droit, quand la conclusion d'un jugement dit "il n'y a pas lieu à référé" (et non "il n'y a pas matière à référé" comme l'a écrit faussement M. DIDIER), ça veut dire simplement que le juge estime que le demandeur (M. DIDIER) 1°) s'est mal pourvu, c'est à dire qu'il n'y avait pas d'urgence (justification d'un référé) et/ou qu'il n'a pas sollicité la bonne juridiction ou 2°) que les motifs de l'instance sont injustifiés (ou devenus injustifiés), voire les deux à la fois. Le juge écrit : "
Condamnons M. DIDIER aux dépens",
ce que M. DIDIER se garde bien de citer, semble pourtant bien indiquer que le juge a estimé que la requête de M. DIDIER n'était pas fondée... Ce n'est donc pas une
interprétation ou un
faire-croire mais la transcription d'une
ordonnance réellement écrite par la justice.
M. DIDIER justifie son action par la publication d'un procès verbal d'un "
comité directeur parallèle". La vérité, c'est qu'à la suite d'un courrier comminatoire (et surréaliste) de M. DIDIER aux membres du comité directeur les invitants soit à ne pas soutenir M. Yvan C. soit à démissionner, la majorité des membres de ce comité directeur (8 membres sur 13) a demandé à M. DIDIER de réunir un comité directeur extraordinaire, ce qu'il n'a pas fait car il était évident qu'il y serait mis en minorité. Devant cette carence correspondant à un quasi refus, le vice-président a, conformément aux statuts de la FFMN, convoqué une réunion où bien évidemment M. DIDIER, qui ne s'y est pas présenté bien que régulièrement convoqué, a été désavoué dans ses actions contre M. Yvan C.
Evocation de la conciliation au CNOSF :
Là encore, M. DIDIER "marche à côté de ses pompes". Si M. BARA a vraiment intenté une "action privée" contre la FFMN, alors pourquoi M. DIDIER, qui n'était déjà plus membre de la FFMN, l'assistait-il alors qu'il prétend que le dossier et ses documents sont confidentiels ? Et pourquoi serait-ce confidentiel, qui l'a écrit ? En tout cas, pas le CNOSF et, puisque c'est la FFMN, en tant que personne morale qui a été visée, il est question de publier un résumé de cette affaire dans la revue de la FFMN , "MESSAGES". Ça semble ennuyer beaucoup M. DIDIER que son séide se soit fait "renvoyer à ses études", ayant été débouté sur toute la ligne par la décision du CNOSF. Il n'y a donc aucune
diffamation ni
faire-croire dans une relation de ce qui s'est réellement passé.
Ligne contentieux 3765,90 € :
Contrairement à ce que pense M. DIDIER, ce point ne me gêne absolument pas. L'AG a approuvé les comptes à une majorité quasi soviétique (76% pour 15% contre) et il n'y a donc aucun commentaire à faire à ce sujet et je ne couvre personne. M. DIDIER sous-entend que cette ligne budgétaire ne correspond pas à la réalité. Ça, c'est une affirmation sans preuve et donc de la pure diffamation. AMHA, même si cette somme avait été utilisée pour la défense des membres du comité directeur assignés devant le TGI de Bobigny, ce qui est à prouver, c'eut été parfaitement normal qu'il en soit ainsi puisque, étant bénévoles, il était injuste qu'ils aient eu à payer un avocat pour assurer leur défense alors qu'ils n'avaient commis aucune faute.
M. DIDIER prétend que je ne respecte pas la déontologie de mon forum car j'ai écrit quelques vérités sur les dirigeants de cette union. "
dénigrement, diffamation, avec l'intention de nuire à autrui" ? Ben non. Je persiste : le pavillon qui était à l'origine le siège est effectivement ordinaire et pas l'adresse d'un club ou autre lieu plus ou moins public comme on pourrait l'attendre d'une association qui se veut fédération. Aujourd'hui, le siège a encore déménagé et se trouve chez la présidente à Bellegarde (45270) (*). Et, effectivement, la présidente ne semble pas connue dans le (tout petit) monde du modélisme naval. Ce sont des constats, point barre.
Contrairement à ce que pense M. DIDIER, il est parfaitement légitime de se renseigner, sur le Net ou ailleurs, sur des personnes qui ont vocation à être dirigeantes d'une association. Et M. DIDIER ne cherche-t-il pas lui-même à nuire à autrui, la FFMN en particulier, en créant par personnes interposées une association concurrente inutile et à des membres du comité directeur de la FFMN en les assignant en justice alors qu'ils n'ont commis aucune faute sauf peut-être s'opposer à un président autocrate qui se considérait un peu trop comme de droit divin ?
Pour moi, la déontologie consiste à respecter les décisions majoritaires, même si elles ne plaisent pas. M. DIDIER aurait dû méditer une citation d'un ancien président du conseil, M. Thiers : "il faut se soumettre ou se démettre.". Et une
vraie déontologie, pour M. DIDIER, aurait donc consisté à admettre la règle majoritaire du comité directeur de la FFMN et aussi à admettre que sa rancœur contre M. Yvan C. même si elle était justifiée ne devait pas se manifester de cette façon et,
in fine, à démissionner. Ma déontologie consiste
aussi à dénoncer les manœuvres mesquines...
Et pour finir, une envolée lyrique qui n'a rien à voir avec un droit de réponse mais où M. DIDIER continue dans les contre vérités : comment peut-on prétendre : "
je me mettrai toujours à la disposition de ceux qui souhaitent défendre notre loisir." quand on a un aussi lourd passif : comportement autocratique, provocation de l'interdiction bancaire de la FFMN, assignation infondée en justice de membres (bénévoles) du comité directeur de la FFMN et création en sous main d'une association concurrente...
En conclusion, si M. DIDIER est si sûr que ce qui est écrit dans ce fil constitue une diffamation (mais il devrait quand même consulter préalablement un dictionnaire pour en avoir la définition exacte et aussi la jurisprudence à ce sujet s'il ne veut pas se prendre à nouveau "un rateau"...comme à Bobigny), il n'a qu'à m'assigner en justice. Mais gare à la demande reconventionnelle...
Et
faire-croire en quoi ? Je relate
des faits, tous facilement vérifiables car je n'avance rien dont je n'ai pas les preuves écrites. Bien évidemment, ça ne plait pas à M. DIDIER mais mes lecteurs sont assez grands pour se faire leur propre opinion.
(*) Modification du 9/1/2017 : A la date du 11 octobre 2016, le siège se trouvait 10 rue de Penthièvre à Paris 8e, qui est l'adresse de la société de domiciliation DIGIDOM. Cette correction fait suite à un courriel de M. GLENAZ qui a déposé plainte contre moi à la gendarmerie de NANGIS, considérant que cette information erronée mais maintenant corrigée, constituait une diffamation.
